Le Colloque Canseliet

Publié le par Barchusen

En Décembre 2000 (les 4 et 5) eu lieu à Paris un colloque dédié à Eugène Canseliet. Le Samedi matin c'est presque 200 personnes qui remplirent petit à petit les places du Grand Amphithéâtre Boulevard St-Germain. Ce colloque devait donc être un succés important en l'honneur du seul et unique disciple de Fulcanelli. Dans les rangs on entend des personnes parler en Italien ou en Espagnol. D'autres parlent de souvenirs de rencontre avec Eugène Canseliet. Non seulement des gens du monde entier sont venu lui rendre hommage mais également des amis, des proches, des gens qui l'ont croisé et ont été imprégné par le personnage.

A 10 h 30 quelques mots nous sont livrés par les organisateurs du colloque (Bernard Renaud de la Faverie et Johan Dreue).

A 11 h Henri Bodard, alors président d'Atlantis,exposa ses rencontres avec le Maître dans le cadre de l'association d'Atlantis et nous livra une esquisse de définition de l'alchimie selon Eugène Canseliet.

A 11 h 45 Michèle Debusne nous fait une présentation de ses recherches sur les symboles dans les logis alchimiques, dans la lignée des recherches de Eugène Canseliet.

A 12 h 30 nous allons avec quelques amis prendre une collation bien méritée dans un des troquet du coin.

Nous revenons à temps pour la séance de 14 h où nous assistons à la lecture d'un texte écrit par Stanislas Klossowsky de Rowla pour l'occasion.

A 14 h 15 Michel Binda nous parla de l'éthique alchimique selon Eugène Canseliet.

A 15 h François Trojani nous parla de la relation entre André Savoret, Bernard Husson et Eugène Canseliet... Avec des images vivantes sorties de sa mémoire.

A 16 h 15 Patrick Rivière nous présenta par une série de diapositives sur la réalité opérative du Grand Oeuvre de Fulcanelli et d'Eugène Canseliet.

Le Lendemain, Dimanche 5 Décembre 2000, c'est dans le cadre de la Sorbonne à l'Amphithéâtre Louis Liard que se poursuivit le Colloque. Le temps de trouver sa place dans les lieux qui semblent encore plus remplis que la veille les exposés commencent déjà.

A 10 h 30 Fabrice Bardeau parle des Prémisses de l'alchimie avec notamment l'art des petits particuliers.

A 11 h 15 Robert Delvarre parle de l'enseignement qu'il a reçu auprès de Eugène Canseliet sur les différentes phases du grand Oeuvre.

Puis Paolo Lucarelli intervint vers 11 h 45 sur la Génèse du monde et le grand Oeuvre.

La Pause repas arrive à point nommée et c'est alors l'occasion à nouveau d'échanger avec quelques amis de longue date ou rencontrés sur place d'échanger sur Eugène Canseliet, la pratique alchimique, Fulcanelli, etc.

A 14 h nous aurons tout d'abord droit à un exposé sur Louis Cattiaux par Charles d'Hoogvorst

Puis A 14 h 45 M. Jean-Pierre Bonnerot aborda le parrallèle si cher à Eugène Canseliet entre le grand-oeuvre et la Sainte Messe.

A 16 h M. Richard Khaitzine exposa sa vision sur le Mystère Fulcanelli en lien avec Eugène Canseliet.

Enfin vers 16 h 45 M. Stéphane Feye nous parla de Emmanuel d'Hoogvorst en tant qu'Adepte Alchimiste.

Ce colloque fort riche en rencontres et en exposés fut pour tous ceux qui y participèrent une plaisante réunion célébrant un vibrant hommage à l'alchimie et au grand Maître de Savignies, unique disciple de Fulcanelli et Frère Chevalier d'Héliopolis.

A noter que les actes du colloque sont sortis presque une année plus tard dans le cadre d'Arcadis Editions (n° Spécial de la revue l'Alchimie - n°6 - 15,50 euros). Si ces actes du colloque ne sont pas tout à fait complets et ne reproduisent pas exactement tous les exposés (comme par exemple l'exposé de Patrick Rivière qui a été remplacé par un interview ou celui de Michèle Debusne par un article ou encore l'exposé surprise de Béatrice canseliet). Nous regrettons également la non apparition d'un exposé de Richard Khaitzine (il faut dire que son exposé durant le colloque était un peu fouilli et pas tellement convaincant). Il retranscrit néanmoins fidèlement l'ambiance du colloque avec quelques photos noir et blanc prises sur le vif et les interventions les plus importantes du Colloque.

Il est encore possible de trouver des exemplaires de ces fameux actes du colloque par l'intermédiaire de l'éditeur arcadis.edit@infonie.fr

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C
En mayo de 2007, en la ciudad española de Caravaca de la Cruz, el Prof. Dr. D. Galio Corts, presentó  ante una convención de la Sociedad Amigos de lo Raro, cierta documentación relativa a un objeto  de poder que Eugene Canseliet extravió (o le fue robado) en España en 1953 o 1954. Se trata del denominado "Cetro de Hermes Trismegistós" y, al parecer, originariamente perteneció a René Guenón. Agradeceríamos cualquier información al respecto.
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B
Bonjour,<br /> je ne connais malheureusement aucun élément concernant cette histoire ! Serait-il possible de contacter le prof. Galio pour avoir plus d'informations à ce sujet ?<br /> ---<br /> Buenos dias,<br /> no conozco desgraciadamente ningun elemento relativo a estahistoria ! <br /> Seria posible contactar el profesor Galio para tener mas informacion a este respecto ?<br />  
B
En fait son intervention fut quelques mots en ouverture du colloque. Elle avait préparé un petit texte d'introduction à cette occasion où dans un premier temps elle rappelait les qualités de son père et son intégrité morale, elle remerciait également les organisateurs du colloque et les conférenciers y participant. Elle parla également du faux et honteux ouvrage nommé "Finis Gloria Mundi" publié par les Editions Liber Mirabilis qui sortait de manière concomittante avec le colloque dans un but purement lucratif. En disant que cela n'avait rien à voir avec Fulcanelli et Eugène Canseliet...<br /> Je n'ai jamais essayé de contacter directement les membres de la famille Canseliet, me doutant qu'ils devaient être abordés de toute part par des intriguants et des mal intentionnés. Même si je connais quelques amis qui furent à une époque très proches de la famille... Je n'ai pas voulu importuner les descendants Canseliet. Je projette cependant de prendre contact avec eux si ils sont disposés à laisser un message à propos de leur père.<br /> Pour ce qui est de Johan Dreue que j'ai cotoyé pendant un temps après le colloque et avec qui j'avais bien sympathisé, je peux vous dire que le colloque n'a pas été si lucratif que ça pour lui ! En fait il a eu en charge seul la location des salles qui à Paris valent leur pesant d'or la journée et il a juste couvert ses frais en payant les locations et les déplacements des conférenciers, parfois des frais d'hôtels... <br /> C'est pourquoi il n'y a pas eu d'autres colloques Canseliet, comme cela était demandé par les participants.<br /> Ceux qui ont gagné le plus à cette occasion ce sont les libraires (tel la "Table d'Emeraude" de Bernard Renaud de la Faverie ou encore l'association Atlantis avec leur numéro spécial Canseliet)
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A
Bravo pour cette belle initiative et longue vie au blog Eugène Canseliet.Nos blogs devraient être complémentaires, puisque j'ai commencé il y a quelque temps un travail sur Julien Champagne, ami de Canseliet et illustrateur des livres de Fulcanelli.Fulcanelli sur lequel Fulgrosse a lui-même ouvert un blog...Vive donc la "blogosphère alchimique!"
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B
Oui je connais vos Blogs et je compte bien faire un article avec des liens vers vos blogs respectifs... C'est notamment le fait de lire vos blogs qui m'a donné l'envie de mettre mes notes à jour et d'en faire un moi-même.<br /> Vive donc la "Blogosphère Alchimique !"
W
S'il vous plaît, me peut dire quel fut l'intervention de Béatrice Canseliet dans le colloque de son père?...l'exposé surprise de Béatrice Canseliet?!?<br /> Selon la lettre qu'elle m'a écrit, elle m'a dit: " Tant de gens me contacte, dans l'éspoir sordide de soutirer des renseignements allant dans leur sens - tel John Dreu qui a organisé le colloque Sorbonne très lucratif pour lui ".
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